Jeudi 13 octobre 2011 — Dernier ajout vendredi 18 octobre 2013

L’église de Cuise La Motte Enregistrer au format PDF

L église de Cuise La Motte
L église de Cuise La Motte

Le nom de « Cuise » tire son origine du vocable celtique « coat » : toujours en usage dans la langue bretonne, ce mot signifie « forêt ». La commune est une localité très ancienne, où ont été retrouvés de nombreux fragments antiques telles que : pierres celtiques et monnaies romaines. L’actuelle rue St-Eloi était une voie romaine.

La commune est nichée au creux de la vallée du Vandy et s’étend jusqu’aux bords de la rivière Aisne. Elle est entourée de bois et forêts lui assurant un aspect sauvage et rustique.

Les seigneurs de Cuise possédait une partie de la forêt de Compiègne, que le roi Jean leur retira, au XIVe siècle pour cause de félonie.

Ce lieu relevait du comté d’Offémont.

La cure, dédiée à saint-Martin, était conférée par le chapitre cathédral de Soissons, auquel l’évêque Manassès la donna vers 1168. Cuise est l’un des villages qui eut le plus à souffrir de la jacquerie ; son château a été assiégé par les Jacques en 1358.

Le village était un rendez-vous de chasse qui fut donné par les rois à des chevaliers, gouverneurs de Saint-Jean. Jean de Cuise possédait, en 1338, la terre de Cuise, dont le château tombait en ruines. A sa mort, la terre fut partagée entre ses trois enfants : Enguerand de Cuise garda le château, la moitié du domaine avec tous ses droits. Adam reçut la seigneurie de Lamotte et le mont de Cuise ; Marie eut Genancourt avec le val des Bruyères et les bois formant aujourd’hui l’écart de la Chesnoye.

Ferry de Cuise, fils d’Enguerand et héritier de Marie, céda en 1399, au Duc de Valois, la part de sa tante, dont le prince fit présent le 21 septembre 1400, aux célestins de Saint-Pierre-en-Chartres.

La branche aînée des seigneurs de Cuise s’éteignit, en 1445, et le domaine vint à Louis de la Brumière, seigneur de Breuil.

En 1530, Nicolas de Rony, seigneur de Gandelu, acheta de Jean de la Brumière, les seigneuries réunies de Cuise et de Breuil, et céda, le 9 avril 1539, la première à Guy de Belloy, qui la revendit le 30 juillet de la même année, à François de Montmorency. Celui-ci reconnut aux habitants de Cuise et de Breuil, un droit de pâturage sur les patis, bruyères et marais de la segneurie.

Marguerite de Ventadour, veuve de Henri de Montmorency vendit en 1610, tous ses droits sur ces terres à Gilles Charmolue de Compiègne.

Cuise vint, en 1670, à Nicolas Pasquier, gendre de Charmolue ; et en 1691, messire Joseph Leféron, maître des eaux et forêts de Compiègne. (Graves).

L’EGLISE SAINT MARTIN, A Cuise la Motte Ancien diocèse de Soissons

Quelques définitions :

· La Paroisse

Le droit canonique définit la paroisse comme « La communauté des fidèles constituée d’une manière stable dans l’Eglise diocésaine et dont la charge est confiée à un curé, comme pasteur propre, sous l’autorité de l’évêque diocésain ». La paroisse désigne à la fois une aire géographique précise « le territoire de la paroisse et un groupe de personnes habitant ce territoire et constituant la communauté paroissiale ».

Avant la Révolution de 1789, la paroisse désignait la superficie et la population d’un territoire correspondant à la commune actuelle (en Angleterre, le mot paroisse est toujours utilisé dans ce sens).

· L’Eglise dite paroissiale

L’église dite paroissiale est le lieu de rassemblement de la communauté devant laquelle le prêtre et toute l’assemblée célèbrent la résurrection du Christ telle que la messe. Avant la Révolution, l’église paroissiale était aussi la maison commune du village et le curé remplissait une fonction d’officier d’état-civil depuis l’Edit de Villers Cotterêts de 1539.

C’est après la messe que le curé faisait toutes les annonces officielles ; La population s’y réunissait en cas de danger (les églises fortifiées de Croutoy, de Hautefontaine et en Thierache). L’établissement des « Cahiers de doléances » eut lieu dans l’église de Cuise le 5 mars 1789 pour préparer la réunion des Etats Généraux de 1789 à Versailles.

L’HISTOIRE DE L’EGLISE SAINT MARTIN QUELQUES REPERES HISTORIQUES

Il faut attendre la charte de 1108 pour trouver la mention de Cuise. « C’est d’elle qu’il est écrit dans l’obituaire* de la cathédrale de Soissons ; l’évêque Manassès trépassa aux calendes de mars et nous donna tant en son nom propre qu’en celui de sa mère Adélaïde, comtesse de Soissons, les autels d’Osly, de Cuise, de Béthisy … C’est en fonction de cette charte de donation que la paroisse de Cuise dépendait de la cathédrale de Soissons.

*obituaire : registre renfermant le nom des morts et la date anniversaire de leur sépulture afin de célébrer des offices religieux pour le repos de leur âme. Il contient aussi le nom des bienfaiteurs et la nature de leur don). Selon Lefèvre Pontalis (historien de l’architecture et archéologue, né à Paris en 1862, mort à Vieux Moulin en 1923) l’église pourrait être un ancien lieu vénéré sur lequel on aurait construit une modeste église puis édifié l’église actuelle. Le village n’a pas toujours eu la configuration actuelle ; les pentes de la colline du Crocq étaient recouvertes de vignes et le chemin qui longe l’église et le cimetière aboutit aux ruines de la ferme du Mont anciennement le siège d’une seigneurie. L’isolement actuel de n’a pas toujours existé.

PENDANT LA REVOLUTION

Avec la création des communes, le curé est déchargé de toutes ses fonctions d’officier d’état civil et donne à la mairie tous les registres paroissiaux dont plusieurs manquent.

Le 29 octobre 1793, un arrêté du district de Compiègne ordonne l’enlèvement dans toutes les églises de l’arrondissement de tous les biens mobiliers (objets du culte) qui sont alors transportés à Compiègne pour être vendus et l’église est entièrement vidée.

Le 15 janvier 1794, un inventaire dresse la liste des biens restants (quelques ornements de peu de valeur et du linge d’église).

Depuis la Révolution, elle dépend du diocèse de Beauvais puisque les diocèses sont calqués sur les circonscriptions civiles.

AU XIXEME SIECLE

De gros travaux de restauration eurent lieu entre 1820 et 1873 dont certains mirent en péril la structure même de l’église : (côté nord : décaissement de la route, à l’ouest par la modification de l’accès : suppression de l’escalier d’origine, affouillement à quelques mètres de la façade pour la création du mur de soutènement, suppression des entraits de la charpente et création d’une voûte en plâtre).

L’EGLISE

Implantée sur le versant oriental d’un vallon où coule le ru de Vandy, l’église Saint Martin est assise sur un tertre dont la pente naturelle a été modifiée au XIXe Elle constitue un excellent témoignage de l’architecture religieuse romane (formes faisant référence à l’art romain, voûtes rondes, arcs en plein cintre…) qui avait encore cours dans les campagnes. Cette architecture, d’une exceptionnelle qualité constitue l’ultime manifestation d’un style roman parfois tenté par la surcharge décorative.

Sa construction fait suite à deux campagnes distinctes, les parties les plus anciennes étant à l’est le chœur et le transept qui remontent au milieu XIIe, à l’ouest, la nef et ses bas-côtés datant du XIIIe (selon E. Lefèvre-Pontalis, suite à une interruption pendant plus demi-siècle et selon une chronologie fort répandue à l’époque).

L’INTERIEUR

L’église est orientée vers l’Est, le soleil levant, symbole du Christ ressuscité. Elle présente un plan en croix latine assez homogène du fait de peu d’années séparant la construction du chœur, des transepts et de la croisée des transepts (XIe début XIIe) et la nef (fin XIIe début du XIIIe) Le chœur, transept et croisée, parties les plus richement décorées étaient généralement à la charge du seigneur, la nef et les bas-côtés, partie la plus sobre, à la charge des paysans. Les murs étaient probablement recouverts d’une peinture imitant de faux joints (rouges)

LA NEF ET BAS COTES

Curieusement le sol monte régulièrement vers la croisée du transept, cet état peut être du au relief du terrain mais pourrait être interprété comme une volonté de « monter vers le sanctuaire ».

La nef en berceau, à 2 niveaux, est composée de 4 travées, flanquées de bas-côtés (ou collatéraux), en demiberceau.

Les grandes arcades de la nef sont brisées (apparition de l’ogive dans les arcs) avec rouleaux à double ressaut dépourvus de moulure. Les fenêtres hautes romanes en plein cintre situés à l’aplomb des piliers laissent à penser que les murs n’ont jamais été destinés à recevoir une voûte.

AU XIXe siècle, la voûte en bois, dans le souci d’évoquer un vaisseau moderne, est remplacée par une voûte en plâtre, entraînant des modifications importantes de la charpente dont un cartement des murs dû aux entraits qui ont été coupés (parfaitement visible quand on se place au pied du chœur tourné vers l’entrée de la nef).

Lors de la restauration, les entraits ont été remis en place et la voûte lambrissée a été rétablie. Les cinq baies, en plein cintre, perçant la façade occidentale ainsi que celles du mur gouttereau, au nord, témoignent de la persistance des traditions romanes au début du XIIIe siècle alors qu’elles ne présentent plus les dimensions d’origine sur le mur gouttereau sud, suite à sa reconstruction en pierre de taille au XIXe (suppression d’une fenêtre permettant le passage de l’escalier de la tribune).

Les piles quadrangulaires sont cruciformes pour permettre une meilleure vue sur l’autel. Une tête coiffe l’arc central. Sur le pilier gauche, en haut de la nef, se trouve la chaire qui n’a plus d’utilité depuis Vatican II, (ouverture vers le monde moderne, à la culture contemporaine, rapprochement entre l’officiant et les fidèles).

CHOEUR TRANSEPT ET CROISEE DU TRANSEPT

Fenêtres modifiées gouttereau sud Les 3 marches de la montée vers le chœur pourraient signifier : la foi, l’espérance et la charité.

Les piliers sont encadrés de colonnes rondes coiffées de chapiteaux avec de remarquables feuilles d’acanthe, palmettes, crochets, palmettes et chimères affrontées.

Les voûtes sont en croisées d’ogive avec arcs doubleaux (les premières ogives apparaissent à Morienval au début du XIIe). La croisée d’ogive est formée de 2 arcs doubleaux avec une clé de voûte permettant des voûtes beaucoup moins lourdes et une construction plus économique et rapide (bel exemple à l’abbaye de Chiry Ourscamp).

Les chapiteaux de la croisée sont décorés de feuilles d’eau à gros bouton. Deux fenêtres l’une dans le chœur et l’autre dans le transept gauche furent bouchées lors de la construction du clocher et de son escalier d’accès au clocher au XVIe.

Au XVIe ou XVIIe siècle, les colonnes furent tronquées pour permettre une meilleure vue sur l’autel, les quatre colonnes tronquées de la croisée du transept furent sculptées des symboles de la messe : une gerbe de blé et une grappe de raisin (l’Eucharistie), un livre pour la parole (lecture de l’Evangile et des Epîtres) et un encensoir (Adoration).

Les transepts se terminent par 2 arcades basses aveugles, les colonnettes ont disparu sur les trois quarts de leur hauteur ; est-ce la trace du mobilier disparu ?

Autel de la Vierge, croisillon nord au croisillon sud, l’autel de Saint Sébastien (XIXe), patron des chevaliers de la Compagnie du Jeu de l’Arc (Dioclétien Ivème).

Selon une disposition assez courante en Soissonnais, le mur oriental du chœur possède une fenêtre faisant saillie extérieurement et étant coiffé d’un gâble. Arcades basses Le chœur est à chevet plat, les supports où sont posées les livres dans le chœur s’appellent les ambons : à gauche face au chœur l’officiant, à droite le laïque. Sous l’autel actuel, du XIXe siècle se trouvent une relique de Saint Vincent, (les autres reliques sont à St Sulpice) patron des Vignerons (Saint espagnol, Saint Vincent d’Embrun, missionnaire) martyrisé au IVe à Valence.

LES AMENAGEMENTS INTERIEURS (DEUXIEME MOITIE DU XIXEME)

une tribune avec un escalier d’accès en bois (fond nef côté sud) qui n’a pas été remise en place ; sans intérêt architectural elle comportait en outre un danger pour le public et les sommes nécessaires à sa conservation étaient trop élevées. Seul, reste l’ange antiphonaire (livre liturgique catholique rassemblant les partitions grégoriennes) en bois qui était au centre de la tribune.

Des bancs et estrades en bois avec lambris d’appui (451 places avec les strapontins) Tabourets des enfants de chœur

Les statues, de la fin du XIXe, sont de style Saint Sulpicien (expression d’ un art naïf et sans génie. L’origine ne vient pas de l’église St Sulpice mais des échoppes qui vendaient des objets de culte autour de cette église. C’est Léon Bloy, romancier essayiste, qui a inventé ce mot dans l’un de ses romans « bondieuseries »).

9 sépultures ont été relevées à l’intérieur de l’église :

6 près de l’autel de la Vierge (Damoiselle Suzanne de la Rivière 24 novembre 1661 – Louis de Hénaut, sieur de Marenson, écuyer A vril 1678 – Damoiselle Radegonde Leduc, veuve de Charles Charmolue, Seigneur de Cuise, 30 août 1683 – Martin Duquesnoy, laboureur, 8 avril 1684 – Damoiselle Marie Pasquier, 22 mai 1711 – Jean René Pasquier, sieur de la Barre, écuyer, conseiller du Roi, contrôleur des guerres, 13 aoüt 1725 · 1 près des Fonds Baptismaux (Hélène de Bofle, Veuve de Louis Hainaut, 10 février 1682) · 1 dans le chœur de l’église (Jacques Paul Leblond, curé de Cuise, avril 1703) · 1 dont l’emplacement n’est pas donné (Antoine Lebrun, curé de Cuise 1659)

LES CLOCHES

Elles étaient au nombre de 3, datant respectivement de 1601, 1665 et 1735.

Le 25 septembre 1793 : sur injonction du district de Compiègne, la municipalité décide de faire transporter 2 des 3 cloches à la fonderie (participation à la sauvegarde du pays).

Embarquées au port de La Motte, l’une d’elles tombera, en cours de route, dans la rivière, et ne sera jamais repêchée En janvier 1851, la plus ancienne des cloches, de 1601 se brise au cours d’une sonnerie ; elle est remplacée la même année par une cloche de 899.9kg (En principe la cloche cassée est envoyée à la fonderie pour que le bronze serve à la nouvelle cloche, on peut donc supposer que l’ancienne cloche faisait le même poids) nommée Henriette, Constance, Martin (nom de leur parrain et marraine).

Le 19 mai 1781, le sonneur Pierre Personne (par ailleurs instituteur) foudroyé est gravement brûlé en sonnant les cloches. Il décède quelques jours après, le 25 mais 1781. Les cloches servaient à annoncer tous les événements heureux ou malheureux ; les offices religieux, l’Angélus, les baptêmes, mariages, décès, le glas, le tocsin, les incendies, les guerres, la paix. Le glas sonnait encore il y a 20 ans à 30 ans pour annoncer les décès (La cloche de Rethondes faut la 1re de France à annoncer l’armistice du 11 novembre 1918. Elle sonna si longtemps qu’elle en fut fêlée.

Il reste dans le clocher une partie du mécanisme de la pendule, le balancier, le contrepoids les engrenages de liaison avec le cadran carré qui était située en haut du clocher, façade ouest.

L’EXTERIEUR

Milieu du XIIe Le chœur et les transepts sont d’un très beau roman. La corniche du chœur et des transepts est sculptée de têtes grimaçantes d’animaux et d’hommes intercalées avec des zigzags. Les fenêtres sont encadrées de colonnettes, la fenêtre du sanctuaire est coiffée d’un haut galbe.

Début du XIIIe Cette partie est beaucoup plus sobre et a subi quelques modifications : les toitures des bas-côtés ont été relevées. Les murs de la nef sont coiffés d’une frise à crochet. Le portail central, gothique, en tiers point, cerné de trois boudins, de gorges et d’un cordon mouluré qui viennent prendre appui sur colonnettes coiffées de chapiteaux à crochets est surélevé de sept marches par rapport au sol. Devant le portail, sur le parvis, se trouve inhumé le curé Bridoux (1748_1780)

XVIe siècle Les toits des bas-côtés sont rehaussés. Construction d’un clocher … Détail de la corniche et d’une tourelle d’escalier adossée à l’angle entre l’élévation nord du chœur et l’élévation est du transept nord donnant accès aux combles et à la chambre des cloches.

Lors de la restauration, sur le mur au-dessus d l’arc central et à gauche de l’ancienne horloge, est apparu une baie romane murée. Celle-ci laisse supposer qu’il existait un clocher dès les origines ainsi qu’une autre distribution des lieux avant la construction du clocher au XVIe.

XIXe siècle · Adjonction de la sacristie n’altérant pas l’ensemble homogène et harmonieux de l’édifice Charpente de la sacristie · Restauration du bas-côté sud avec élargissement des fenêtres

LE CIMETIERE Au cours du XIXe siècle, les lois sur l’hygiénisme contraignaient les communes à déplacer tous les cimetières situés dans les villages. Celui-ci étant hors de la commune, ne fut donc pas déplacé. Il est donc certain que notre cimetière est au même endroit depuis ses origines car les chrétiens des premiers temps voulaient être inhumés dans l’église ou à l’extérieur et le plus près du sanctuaire.

Sous la deuxième république, l’épidémie de choléra qui s’abat sur Cuise la Motte, au début de l’été 1849, est particulièrement sévère et contraint le Conseil municipal, dans sa séance du 22 juillet 1849 à pourvoir à un agrandissement du cimetière.

Nous avons de très vieilles tombes dont il est difficile de trouver les origines.

CIMETIERE DES ENFANTS : derrière le chœur, suite aux épidémies et à la mortalité infantile importante, la municipalité avait attribué un secteur du cimetière pour l’inhumation des jeunes enfants, ce secteur existe toujours. Plusieurs familles du village y ont des petits défunts (la dernière épidémie fut celle du choléra en 1849)

LE MONUMENT DES 22 : monument commémoratif, érigé en 1923, à la mémoire des 22 combattants du 102e R.I. et du 236e R.A.C tombés au cours du combat du Crocq, le 12 septembre Sacristie 1914(leur nom figure sur les pierres formant le monticule). Classé au Monument Historique en 1998, ce monument est l’œuvre du marbrier parisien Henri Edeline. Il symbolise le réveil des morts, la sculpture du soldat sortant de sa tranchée est en plâtre peint.

LE MONUMENT AUX MORTS DE 1914/1948 ET 1939/1945

UN OBELISQUE, probablement coiffé à l’origine d’une sphère, puis d’une croix en fer forgé en haut du cimetière (apparemment personne n’en connaît l’origine).

ANCIENS EDIFICES RELIGIEUX SUR LA COMMUNE DE CUISE LA MOTTE

LE PRIEURE DE NEUFFONTAINES dont on trouve mention dès l’an 1000. La construction de la chapelle dont il existe encore quelques ruines date de 1459. Il y a toujours un pèlerinage à Notre- Dame de Neuffontaines le 1er dimanche de carême.

LA CHAPELLE SAINT LAZARE A LA MOTTE, (mentionnée en 1572 sous le nom de la chapelle de Couvecloy) et attenante à la Maladrerie, elle était située en bordure de la route de Soissons, face à l’actuelle chapelle Saint Vincent . Elle n’existait plus à la Révolution.

La rue des Chapelles à Cuise laisse supposer l’existence de chapelles à une époque ancienne.

LA CHAPELLE SAINT VINCENT DE PAUL A LA MOTTE inaugurée en 1962

François LEBEE