• Accueil
  • 4e dimanche du temps ordinaire, année B
samedi 28 janvier 2012

4e dimanche du temps ordinaire, année B

« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. »

Dt. 18, 15-20 Ps. 94 1 Co. 7, 32-35 Mc. 1, 21-28

« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. »

« Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. » On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes." Jésus dans la synagogue de Capharnaüm enseigne avec autorité. Il y a dans l’assistance un homme tourmenté par un esprit mauvais qui se met à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ; Es-tu venu pour nous perdre. » L’humanité sous le joug d’un monde d’iniquité ne reconnaît plus ce joug. Il faut faire advenir la vie de Dieu pour sortir de cet esclavage et se purifier. Le combat spirituel dans lequel nous sommes engagés est rude mais la lumière pointe à l’horizon avec Jésus le Sauveur du monde.

« Il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme. » L’esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri.«  Cet homme tourmenté par un esprit mauvais crie : »Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre.« C’est au pluriel, comme s’il y avait une connivence entre cet homme et l’esprit mauvais qui lui fait dire »nous." Les deux sont confondus ! Est manifesté ainsi l’esclavage de cet homme. Qui parle ? l’esprit mauvais ? l’homme esclave de l’esprit mauvais ? La violence exprime cette difficulté la rendant manifeste : « L’esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri. »

« Saisis de frayeur, tous s’interrogeaient : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent. » Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée. » La profondeur de l’esclavage de l’humanité est telle qu’il nous faut un Sauveur. Jésus est ce Sauveur au milieu de ses frères qui interpelle vivement cet homme mu par le menteur : « Silence, sors de cet homme. » Jésus fait la lumière en cet homme, il fait advenir en lui la liberté et l’amour. A la suite de Jésus, nous prions pour la libération du monde. Nous connaissons la grandeur et la beauté de notre baptême. Nous avons été soustraits au monde d’iniquité dans lequel nous vivions. Comme Moïse qui intercède sur la montagne pour son peuple, nous voulons tenir dans la prière, pour que le règne de l’amour de Dieu se manifeste encore. Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre Dieu fera lever un prophète comme moi, et vous l’écouterez.

Nous demandons la grâce de la prière et d’adoration pour avoir pour tout homme une vraie charité.