Mardi 28 janvier 2014

Compte Rendu de la Réunion du 07 Janvier 2014 Enregistrer au format PDF

  • Compte-rendu de la réunion du 07 Janvier 2014
  • Présents : Annie et Claude Baudet, Catherine de Frémont, Andrée de Griffolet, Régis de Tassigny, François Trabaut, Paule Quatrevaux, Filipe Rios, Françoise Smessaert
  • Excusés : Isabelle Béguin , Nathalie de Langlade, François Lebée, Evelyne Walbled

1) 10 Millions d’étoiles

Objets et papiers cadeaux ont été proposés à la sortie des messes, mais la lassitude vis à vis des bougies, déjà remarquée l’année dernière, ne fait que s’accroître. Les remarques portent sur le prix des crèches beaucoup trop élevé ainsi que sur la qualité des objets, notamment des guirlandes en feutrine.
L’opération 10 millions d’étoiles a permis de recueillir la somme de 212,80 €. De cette somme ont été déduits 38,57 €, qui ont servi à rétablir le fond de caisse de l’équipe (250 €), somme correspondant aux dépenses faites pour acheter du papier cadeau et autres faites à l’occasion de la Campagne. Ce qui fait que l’opération a rendu 174,23 €, qui ont été versés à la Délégation.
Le papier cadeau plaît car il rend service en cette période. Pour l’année prochaine, il faudrait trouver d’autres propositions telles couronnes de l’Avent, papillotes : comment les réaliser ?

2) Point sur les actions en cours

Maison de retraite 

Annie et Claude Baudet signalent que donner des chocolats n’a pas eu beaucoup de succès. En effet le personnel soignant de la maison de retraite doit donner son avis pour chaque résident et il n’est pas toujours aisé de rencontrer ses membres. Le créneau horaire imparti est court, entre la fin des activités et le repas.
Cela fait maintenant un an que le partenariat avec la maison de retraite a commencé. Comme le suggère Annie, c’est l’occasion de prendre rendez-vous avec la Direction et les animateurs pour faire le point.

D’autre part, Dominique Péan a rencontré Ségolène Hartmann de l’Arche pour organiser des jeux et animations à la maison de retraite Pillet-Will. Ce serait le lundi après-midi. Le Directeur de la maison de retraite va fournir un catalogue de jeux puis passera la commande. Une salle sera mise à disposition.

3) Loto

Le loto organisé en partenariat avec l’ACE approche : le 16 février.
Comme les années précédentes, la recherche de lots s’avère intéressante pour alimenter la tombola. Chaque participant de la réunion prend les courriers préparés pour pouvoir démarcher les commerçants.
François, Paule et Françoise viendront aider Benoît ce jour et apporteront des crêpes, ainsi que Catherine, pour alimenter la buvette.

4) Réflexion sur la « distribution alimentaire »

Une réflexion est engagée sur la distribution alimentaire telle qu’elle est organisée aujourd’hui dans l’équipe.

Les problèmes sont de 2 ordres :

  • légal : aujourd’hui, les denrées alimentaires récoltées lors des collectes doivent obéir à des règles sanitaires, de sécurité alimentaire et des normes de stockage rigoureuses que nous ne pouvons pas satisfaire dans le local que nous utilisons et qui en est aux antipodes.
  • éthique : la responsabilité du propriétaire, le Diocèse, est engagée par notre activité et nous ne pouvons lui imposer une activité qui n’est pas dans les normes.

De plus, l’orientation du Secours catholique n’est pas dans l’assistanat mais dans « le faire avec » afin de remettre les personnes debout. Là aussi nous ne pouvons pas faire sous couvert du Secours catholique une activité qui n’est pas dans ses orientations. Ce type d’activité est surtout spécifique à des épiceries sociales comme le font par ex. « La Passerelle », à Compiègne, ou « Solepi », à Crépy-en-Valois. Ces structures fonctionnent en Collectif de partenaires selon les normes sanitaires et de traçabilité exigées aujourd’hui par les autorités publiques et qui sont habilitées à faire de la distribution alimentaire à des personnes et familles qui sont dans le besoin, moyennant aussi une petite participation financière des intéressés. Le Secours Catholique n’est pas habilité en tant qu’organisme spécifique de distribution alimentaire. Il le fait en cas d’urgence, recourant notamment à la pratique d’attribution de « bons alimentaires », où les bénéficiaires eux-mêmes font les achats dont ils ont besoin. C’est une manière de responsabiliser et de ne pas faire à la place des personnes, c’est une manière de « faire avec ».

Or cette activité fondatrice de l’équipe répond à une demande, qui plus est, croissante, puisqu’en 2013, il s’est avéré nécessaire d’organiser une deuxième collecte.
Des solutions sont à trouver : la création d’une épicerie sociale sur le secteur est-elle envisageable ? Avec quels partenaires ? La décision est prise de rencontrer Mr Degauchy, Président de la CCCA, afin d’exposer le problème et de recueillir son avis sur la faisabilité et son éventuel appui.

Ces démarches peuvent prendre du temps. Il convient de ne pas assurer de rupture totale dans l’aide alimentaire mais de gérer les stocks de façon plus parcimonieuse : réduction du contenu, déjà peu étoffé, et de la fréquence des « colis », ré-étude systématique des ressources des bénéficiaires.

En outre, la Délégation s’est engagée à adresser à nos équipes des directives d’harmonisation des pratiques alimentaires dans la matière, fondées sur les orientations du Secours Catholique national.

5) Projet d’équipe

Ce point n’a pu être abordé faute de temps.

6) Prochaine réunion :

le 11 mars 2014 à 18 h